MESURÉ
Lu dans l’API officielle du réseau, sur un compte connecté par le créateur.
Note de méthode · version 1.0 · sept. 2026
Cette page est volontairement plus calme que le reste du site. C’est celle que vous enverrez à un directeur marketing sceptique, ou à un service juridique. Elle doit se lire comme un document, pas comme une plaquette — et elle le reste.
§1
Provenance
Dans la base de données, une mesure n’est jamais stockée seule. Elle est accompagnée de quatre informations : sa valeur, sa source, sa date de relevé, et sa provenance. La provenance ne prend que quatre valeurs possibles.
MESURÉ
Lu dans l’API officielle du réseau, sur un compte connecté par le créateur.
PUBLIC
Visible par n’importe qui sur le contenu : likes, commentaires, vues affichées.
ESTIMÉ
Reconstitué par un modèle à partir des données publiques. Toujours hachuré.
SAISI
Entré à la main par vous ou par le créateur. Tracé comme tel, jamais présenté comme mesuré.
L’indice de fiabilité affiché en haut de chaque rapport est simplement la part de l’audience totale qui provient de contenus mesurés. Un rapport à 29 % n’est pas un mauvais rapport : c’est un rapport honnête sur une campagne où presque aucun créateur n’avait connecté son compte. Faites-en connecter trois, l’indice monte.
§2
Le barème EMV
L’EMV d’un contenu est la somme de deux choses : ce que son audience aurait coûté en achat média, et ce que ses interactions valent en propre.
Deux règles méritent d’être explicitées, parce qu’elles ne se devinent pas et qu’elles changent le résultat :
— Le bonus de mention s’applique à la valeur média uniquement, jamais aux interactions. Une marque citée en légende améliore la qualité de l’exposition, pas la valeur d’un like.
— Il s’applique au prorata des contenus qui citent réellement la marque. Sur dix stories dont quatre mentionnent l’annonceur, le facteur vaut 1,08, pas 1,20.
« Barème Amour Bureau », en vigueur depuis le 5 septembre 2026. Lu dans le moteur de calcul, pas recopié.
Ce barème est celui d’Amour Bureau, et c’est celui de vos rapports. Si votre marque a le sien, on le réédite avec vous, daté : les campagnes passées gardent le barème en vigueur le jour du calcul, pour que vos historiques restent comparables et que les rapports déjà partagés restent justes.
§3
Ce qu’on refuse
On ne scrape pas. Les conditions d’utilisation d’Instagram et de TikTok interdisent la collecte automatisée, et la CNIL demande d’exclure ces sources. Tout passe par les API officielles. C’est plus lent à mettre en place, et c’est la raison pour laquelle nos chiffres tiennent devant un juriste.
On n’affiche jamais zéro à la place d’une donnée absente. Instagram masque les statistiques d’une story vue moins de cinq fois. Afficher « 0 » serait un mensonge : Realfluence affiche une case vide et le dit.
On n’invente pas les réponses aux stories. En Europe, Meta renvoie systématiquement zéro sur cette métrique. Plutôt que de présenter un faux zéro à votre client, on ne l’affiche pas du tout.
Le consentement du créateur est la base. Il connecte son compte, il voit ce qu’il partage, il peut se déconnecter quand il veut. Le RGPD n’est pas un obstacle contourné, c’est le modèle de données.
Un chiffre sans provenance n’est pas un chiffre. C’est une opinion bien mise en page.
Note de méthode, §1
La méthode est publique. Le produit l’applique, ligne par ligne.
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